
Chaque année, nous tentons de dresser quelques lignes sur les groupes que nous surveillons et de partager nos impressions sur les différents groupes d’extrême Cette année, en Wallonie, les groupuscules d’extrême droite dure n’ont pas vraiment eu le vent en poupe, à part quelques tags dégueulasses.
Par contre, leurs paniques morales ont eu une des meilleures caisses de résonance, avec GLB qui a mis tous leurs points politiques sur le devant de la scène.
Et pour combattre ça, ce n’est pas juste aux antifas de le faire, mais à toute la société civile.
Autant les syndicats, les partis de gauche ou les associations qui ont dans leur ADN fondamental l’antifascisme et qui combattent les discriminations quelles qu’elles soient.droite.
En Wallonie, les groupes restent assez crépusculaires. Diverses tentatives se mettent en place en vue des élections de 2029, mais aucun groupe n’a réellement réussi à s’imposer comme un parti chez nous.
Le plus gros danger est clairement le MR, qui est sur une pente de plus en plus fascisante, ainsi que les milliardaires français qui financent et se font plaisir à faire du réseautage à Bruxelles sous différentes structures.
CHEZ NOUS – AGIR – “trump”
Après le départ de Munier au VB une bonne partie des membres actifs sont partis au MR.
C’était devenu une coquille vide dirigée par AGIR.
Les groupe a été en léthargie et le dernier bureau politique a déclaré la fin de Chez Nous le 2 novembre pour lancer son nouveau parti.
Légalement, Munier est toujours président de l’ASBL mais vu qu’il ne reste rien, il est peu probable que Munier refasse surface car il a bien plus de fric au VB et moins de taff.
Leur nouveau parti Trump ressemble déjà à un échec : une conférence de presse à Bruxelles déserte et une tentative d’inauguration publique en grandes pompes qui a fini en huis clos avec les même nervis.
NATION
Ils recommencent à faire de la com et à mener des actions comme s’ils étaient un groupe de tagueurs et non un vrai parti politique. Ils vont encore tenter de se présenter aux élections en espérant que le vide politique Chez Nous leur profite, mais ils restent toujours aussi crépusculaires. Une bonne partie des groupes antifascistes belges sont bien plus nombreux que l’ensemble de leurs militants.
KRAKEN
les Kraken sont devenus encore plus inactifs depuis que le journal Medor a fait un article sur eux et le peu qui restait, de ce qu’on a comprit, ont rejoint les Jeunes Nation.
MCC et Nationalist Network
Ça fait partie du networking qui se déroule régulièrement à Bruxelles, mais nous n’avons personnellement jamais travaillé dessus.
MR et bouchez
Le MR est vraiment problématique étant donné que le parti suit la politique de GLB reprenant toutes les paniques morales et l’agenda politique de l’extrême droite.
Avec son autoritarisme au sein du parti, il y a un fort risque que le MR bascule et complètement dans l’extrême droite.
Même s’il reste encore de vrais libéraux au sein du MR, leur mise à l’écart et leurs départs risquent de faire perdre totalement le côté libéral du parti.
Cette année, en Wallonie, les groupuscules d’extrême droite dure n’ont pas vraiment eu le vent en poupe, à part quelques tags dégueulasses.
Par contre, leurs paniques morales ont eu une des meilleures caisses de résonance, avec GLB qui a mis tous leurs points politiques sur le devant de la scène.
Et pour combattre ça, ce n’est pas juste aux antifas de le faire, mais à toute la société civile.
Autant les syndicats, les partis de gauche ou les associations qui ont dans leur ADN fondamental l’antifascisme et qui combattent les discriminations quelles qu’elles soient.













